Il y a comme un vent d’ange

La cave a connu une grande activité ces derniers jours. Les vignes ont porté à terme leurs fruits et nous avons récolté de beaux raisins, sains et mûrs. La quantité récoltée était à la hauteur de mes attentes.

© Claude Hubert Textimages

Le pressurage a été un peu ardu parce que les raisins étaient très pulpeux et les peaux parfois épaisses. C’est le résultat des épisodes « caniculaires » de l’été. La conséquence ? Un peu moins de jus qu’escompté.

© Claude Hubert Textimages

Mais ce bémol est vite balayé par des fermentations qui s’enclenchent vite et qui avancent bien. C’est l’assurance d’un vin net et sans défaut.

Tout n’est pas joué.

Il faut bientôt décuver les rouges. En effet, les grappes de raisin rouge sont mises en cuve pour macérer et fermenter « en grappes entières ». C’est lors de cette étape que la couleur des pellicules marque le jus et que certains composés (tanins par exemple) passent en solution dans le futur vin. A l’issue de la macération le jus est tiré et les grappes sont pressées pour en extraire les jus encore emprisonnés.

Puis il s’agira de laisser du temps au vin afin qu’il s’arrondisse, qu’il s’assouplisse.

Mais nous avons la promesse d’un beau millésime.